Le jeudi 5 mars 2026, les équipes de l’Ocean Viking ont mené deux opérations de sauvetage au cours desquelles 100 personnes ont été secourues. Elles ont finalement pu débarquer au port d’Ancône en Italie, après quatre jours de navigation.
Dernière mise à jour le 10/03
Le 10 mars 2026
Quatre jours de navigation ont été nécessaires pour rejoindre Ancône, le port assigné par les autorités italiennes afin d’y débarquer les 100 personnes secourues jeudi 5 mars.
Parmi les personnes rescapées, certaines, dont de jeunes adolescents, sont en quête de sécurité depuis des années, fuyant la guerre, les persécutions et la violence dans leurs pays d’origine et en Libye.
Pendant ces 1 296 km de navigation imposés, qui nous ont éloignés de la zone d’opérations, plusieurs embarcations en détresse ont été signalées. Certaines ont été interceptées, d’autres ont été secourues par les garde-côtes italiens. D’autres encore sont en mer, abandonnées à leur sort.
Nous avons porté secours à 100 personnes en une journée. 43 073 en 10 ans. Nous serons toujours là, tant que notre mission restera vitale.
Le 6 mars 2026
En route vers Ancône, nous avons reçu hier une nouvelle alerte d’Alarm Phone signalant une embarcation en détresse. Avec l’accord des autorités italiennes, nous avons pu porter secours aux 64 personnes à bord de cette embarcation, surchargée et à la dérive.
Les personnes rescapées, dont deux femmes et plusieurs mineurs non accompagnés, étaient transies de froid, très fatiguées et souffraient du mal de mer. Les 100 personnes actuellement à bord de l’Ocean Viking se rétablissent progressivement.
Le 5 mars 2026
Tôt ce matin, suite à une alerte d’Alarm Phone, nous avons porté secours à une embarcation qui dérivait au milieu d’une mer très agitée dans la zone de recherche et de sauvetage libyenne. Les 36 personnes rescapées, dont 8 mineurs non accompagnés, sont désormais en sécurité à bord de l’Ocean Viking et bénéficient des soins médicaux nécessaires. À leur arrivée, elles présentaient des signes d’épuisement, d’hypothermie légère et d’intoxication aux vapeurs d’essence.
Majoritairement originaires du Soudan, elles ont déclaré avoir passé deux nuits en mer après leur départ de Libye.
Crédit photo : Ville Maali / SOS MEDITERRANEE
